“lâcher-prise” : le bilan de ma 1ère semaine de défi

“lâcher-prise” : le bilan de ma 1ère semaine de défi

Et bien voilà, la semaine est presque finie et je m’aperçois qu’en fait je me suis fourvoyée quant à l’idée que je me faisais de mon lâcher-prise concernant l’organisation de nos vacances. Car d’accord, j’ai totalement lâcher-prise :

  • sur l’organisation du trajet
  • sur la réservation des différents camping
  • sur le montage de la tente
  • sur les activités
  • sur la logistique des repas

Mais, soyons honnête, je considère que mon premier défi était un peu trop facile car oui, j’ai gagné en charge mentale, mon mari a super assuré (bien que je sois un tantinet sur les rotules vu le rythme soutenu 😉 ) donc il n’y avait que du positif à cela!

En revanche, lorsque j’ai posé la question à mon mari et ma fille si mon défi était réussi (et j’étais persuadée qu’il l’était) ils m’ont répondu en coeur que j’avais encore pas mal de boulot à faire sur ma personne concernant le lâcher-prise en voiture 😔 J’étais dépitée.. triste et vexée à la fois. Vexée parce qu’ils n’avaient même pas remarqué les efforts que j’avais faits pour ne rien contrôler quant à l’organisation. Triste parce que je ne m’aperçois pas que je suis super casse-bonbon en voiture. Mon mari m’a même dit que pour palier ce côté de ma personne et bien il cherchait toujours un truc pour m’occuper pendant le trajet car, de la sorte, mon attention était fixée ailleurs. J’en restais scotchée.

Ce défi montre à quel point la notion de lâcher-prise peut être interprétée différemment selon les protagonistes. Il existe une multitude de lâcher-prise puisqu’il existe une multitude de situations où nous sommes dans le contrôle et lors desquelles nous n’acceptons pas nos limites, où nous les outre-passons. C’est à ce moment même où nous ressentons notre limite de tolérance qu’il est nécessaire, pour notre bien-être, de lâcher-prise. Encore faut-il en avoir conscience!

Comment se sentir mieux alors que nous ressentons une émotion négative poindre le bout de son nez en situation de limite de tolérance?

L’idéal est d’avoir le temps de se poser, de faire une sorte d’arrêt sur image. Si vous êtes dans l’impossibilité de le faire, notez bien dans un coin de votre esprit la situation pour y réfléchir ultérieurement (vous pouvez prendre une note sur un carnet, sur votre ordi, ou même sur votre mobile)

Ressentez l’émotion, identifiez là, et laissez là passer : c’est déjà un grand pas que de pouvoir prendre conscience d’une émotion.

Ce qui suit l’émotion et qui est souvent confondu avec l’émotion elle-même est le sentiment entraîné par cette émotion. C’est à ce moment que je dis à mon cerveau : STOP! avec force et conviction! Ok, ça ne marche pas à tous les coups mais je progresse et vous progresserez aussi! Car c’est lui (le sentiment) qui est responsable de notre mal-être. À ce moment je réfléchis en prenant du recul : un graaaand recul. En pesant le pour, le contre. En prenant mes idées à contre-pieds, en me répétant l’adage « ne rien prendre personnellement » (je reviendrai sur cette notion efficace pour recouvrer notre bien-être intérieur).

Voilà, je ne prétends pas vous donner une recette miracle, mais à ce jour, elle fonctionne pour moi alors pourquoi ne fonctionnerait-elle pas pour vous? Pour se faire, la prochaine fois que vous vivrez une telle situation, essayez ma méthode. Vous avez le droit d’être sceptique mais soyez-le avec bienveillance envers vous-même. C’est en expérimentant que l’on chemine et non pas en restant sur des à priori.

En attendant, pensez positif et inspirant, soyez lumineux et souriez 😀
Et surtout n’oubliez pas de prendre soin de votre bien-être intérieur

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