ÂME DE SORCIÈRE (ou la magie du féminin) : CE QUI M’A TOUCHÉE

ÂME DE SORCIÈRE (ou la magie du féminin) : CE QUI M’A TOUCHÉE

Après avoir lu… que dis-je! dévoré le livre “Âme de sorcière ou la magie du féminin” d’Odile Chabrillac, je voulais partager avec vous ce qui m’a le plus touchée. Il est évident que ce que j’en ressors maintenant est une sorte d’arrêt sur image à l’instant T. En effet, ce qui m’a touchée aujourd’hui est différent de ce qui me touchera demain. Cette notion, je vous l’ai déjà partagée de nombreuses fois mais j’aime me répéter 😅 Bien entendu, il ne s’agit ici nullement d’un résumé de livre mais je vais vous décrire simplement, des réflexions qui m’ont touchée ou qui ont résonné au plus profond de moi. Par conséquent, c’est une interprétation personnelle qui va suivre. Ainsi, j’espère vous donner l’envie de découvrir ce livre qui vous plongera au coeur de l’univers féminin et de l’âme de sorcière. Je ne dévoile pas l’intégralité du livre, loin de là, il vous restera encore de multiples facettes sur l’âme de sorcière que possède toute femme 😉.

âme de sorcière

ÂME DE SORCIÈRE : L’AUTEURE ODILE CHABRILLAC

Et oui je mets un « e » à auteur car « Âme de sorcière » a été écrit par une femme : Odile Chabrillac. Pour la suivre sur les réseaux sociaux, je peux vous dire que la rencontre avec une telle femme doit être extrêmement riche. En effet, Odile est une femme qui vit réellement sa vie de femme. Ainsi, elle ne fait pas que penser sa féminité, elle la vit. C’est d’ailleurs un des messages qu’elle nous délivre dans son merveilleux livre.

Extrait : « … prendre à 100% la responsabilité de sa vie, renoncer à avoir du pouvoir sur quiconque et renoncer à donner le pouvoir à quiconque, pour vivre sa vie en autonomie. Selon moi, c’est sûrement ici que commence la vraie liberté. Dans l’action. »

Bref, vous l’aurez compris, Odile Chabrillac fait partie de ces femmes inspirantes (tout comme Marianne Grasselli Meier « Rituels de femmes : pour s’épanouir au rythme des saisons ») qui nous fournissent des outils concrets pour se reconnecter à notre féminin. D’ailleurs, si vous voulez lire l’article au sujet du rituel féminin d’automne de Marianne Grasselli Meier, vous pouvez cliquer ici COMMENT VAINCRE LE BLUES DE L’AUTOMNE : MON RITUEL FÉMININ D’AUTOMNE

ÂME DE SORCIÈRE : PASSÉ.. PRÉSENT.. FUTUR

J’ai été touchée par la façon dont Odile nous relate le passé des femmes sorcières (que l’on considérait comme sorcières dès qu’elles exprimaient leur féminité). Elle nous explique clairement l’évolution de l’image de la féminité au cours des siècles. Ainsi, il en ressort que la plupart des femmes vivent avec le syndrome de Stockholm. Explications : chaque femme possède en elle, de façon plus ou moins consciente, son pouvoir féminin. En revanche, malgré cette conscience, la majorité se refuse à l’exprimer de peur d’aller à l’encontre du schéma sociétal, parental et marital. Tout se passe comme s’il y avait « incompatibilité » entre l’expression de notre féminin sacré et l’image que la femme “doit tenir”  au sein de la société. C’est à nous, femmes de tous horizons de laisser s’exprimer notre féminité en harmonie avec le masculin. Il ne s’agit pas de partir en guerre pour l’exprimer mais de ne plus la renier, dans le respect de tous.

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ÂME DE SORCIÈRE : ÊTRE FEMME ET LIBRE

Le douloureux constat des règles de notre société actuelle :

  • Les femmes appartiennent aux hommes
  • Elles ne disposent pas de leur sexualité
  • Pas de contestation possible : une femme se tait
  • Les femmes subissent les vies et les décisions qu’on leur impose pour correspondre à l’image sociétale de la femme
  • La domination masculine est imposée de façon autoritaire

Les voies de libération possibles :

  • N’attendez pas l’autorisation pour agir
  • Vivez votre libération dans l’expérimentation consciente, sans provocation
  • Posez-vous les questions : de quoi ai-je réellement envie? qu’est-ce qui me fait vibrer? qu’est-ce qui est bon pour moi?
  • Fiez-vous à votre for intérieur plutôt qu’à celui de votre entourage ou de la société
  • Ce n’est pas partir en guerre contre tout et n’importe quoi pour le plaisir de s’opposer. C’est se libérer pas à pas de tout ce qui n’est pas « nous »
  • Armez-vous de courage!
  • Ne craignez pas les regards et les jugements d’autrui
  • Plonger dans vos profondeurs pour vous libérer des images de « filles parfaites » ou « femmes idéales »
  • Branchez-vous sur vos ressentis, vos émotions, afin d’obtenir une cohérence entre votre vie et votre intérieur
  • Développez le décryptage des émotions ressenties et agissez en conséquence. Par exemple : je ressens une émotion désagréable donc je dois agir concrètement pour que cela cesse et ne se reproduise plus.
  • Cultivez l’acceptation pour sortir du jugement : exit le « c’est bien, c’est mal » et bienvenu au « c’est comme ça »

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ÂME DE SORCIÈRE : ÊTRE FEMME DANS SON CORPS

Tout comme Odile Chabrillac, j’ai lu le livre de Danièle Flaumenbaum « Femme désirée, femme désirante ». Dans son livre, Danièle traite de l’héritage des femmes de notre lignée. En effet, chaque femme en devenir sera l’héritière des femmes de sa famille, de sa lignée, qui l’ont précédée. Pour un réel épanouissement, chaque femme devra comprendre cet héritage afin de s’en libérer (ou d’y adhérer si celui-ci lui correspond). Ainsi libérée de l’héritage, la femme pourra se rapprocher de sa propre énergie féminine.

Au sein de nos sociétés, le corps féminin est tabou. Prononcer les mots clitoris, hymen, vagin, périnée et même parler de seins peut-être inconcevable pour certaines personnes. Et nos règles houlaaaaa n’en parlons pas! Les règles font partie de nous, femmes. Elles ne sont ni sales, ni honteuses. Elles font partie de notre cycle. Avoir ses règles est le signe de notre fertilité. Et toute l’ambiguïté de notre société se joue dans ce constat : avant la ménopause nous sommes fertiles certes, mais impures de part nos pertes de sang. Après la ménopause, plus de salissure par le sang mais nous sommes « diminuées » de notre fertilité.

C’est à nous les femmes de prendre conscience de notre cycle féminin et de le vivre pleinement. Pour cela, il est légitime de le dissocier de notre rôle reproducteur. Odile Chabrillac nous explique aussi comment sublimer ce pouvoir féminin.

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ÂME DE SORCIÈRE : ÊTRE FEMME DANS SA NUDITÉ

Odile Chabrillac écrit :

« La nudité est la plus intime des rencontres, la plus naturelle aussi, celle qui n’exige, à priori, ni efforts ni artifices. »

Avec le dictat imposé par la société via les médias, notre corps, pour être accepté doit faire partie d’une « certaine norme ». Il n’est pas aisé de se libérer de cette « image parfaite ». Nous devons rétablir ce lien au corps sans le dissocier du Soi. Et pour se faire, Odile nous préconise de se reconnecter à lui de l’intérieur en le ressentant profondément. Arrêtons de se préoccuper de l’extérieur pour apprécier l’intérieur. Habiter pleinement son corps nous libère du mental jugeant et de ce fait, du dictat. Déshabillons-nous! Faites l’expérience de sortir nues dans la nature, de ressentir le vent sur votre peau, la chaleur du soleil, les gouttes d’eau qui ruissellent par temps de pluie. N’avez-vous jamais expérimenté le fait de nager nue? C’est un pur délice! Remercions notre corps pour tout le plaisir qu’il nous permet d’éprouver.

âme de sorcière

ÂME DE SORCIÈRE : ÊTRE FEMME DANS SA SEXUALITÉ

Extrait : « Bousculer les tabous, avancer à contre-courant, déranger au sein d’une société frustrée… La sorcière est une femme qui parle, qui ose, qui vit sans se soumettre ni négocier. »

Vous pouvez imaginer comme ce fut compliqué dans des temps reculés! Odile Chabrillac nous décrit avec justesse la nationalisation des utérus de l’époque. Une nation était forte si sa natalité l’était. Les femmes furent donc réduites à leur rôle de reproduction. Cela n’empêche pas que les savoirs féminins anti-conception se transmettent de mère en fille mais dans un secret le plus total car le risque était la mort! Rien que ça! Les sorcières sont alors diabolisées. Elles vivent souvent seules et à l’écart des sociétés. On leur attribue une sexualité de débauche puisque hors mariage. Ainsi, l’autorité montre aux autres femmes que c’est le diable qui les possède. Les femmes se retrouvent donc sous le joug de la religion et des hommes pendant plusieurs siècles. Les mouvements féministes, la contraception vont contribuer à l’émancipation de la femme. Mais ce qu’il reste à libérer est de l’ordre de l’intime.

C’est à chaque femme de :

  • Prendre soin de son corps
  • Accepter sa nudité et sa sensualité
  • Vivre pleinement sa sexualité
  • Rechercher l’orgasme et laisser venir à elle la sensation de transe
  • Accueillir le côté sauvage et mystérieux des réalités inconnues
  • Vivre sa magie sexuelle comme expérience spirituelle, comme un chemin initiatique
  • Relier sa sexualité au sacré : rencontre de l’état orgasmique avec des états de conscience supérieurs

Et enfin c’est à chaque femme de percevoir sa sexualité comme elle l’entend. Il n’y a pas de pratique idéale sauf celle qui correspond en tous points à votre envie profonde en dehors de tout jugement, dogme quelconque ou éducation. Mais attention : ce n’est pas non plus refuser la fidélité! Ne faites pas l’amalgame entre sexualité libre et infidélité : ce n’est absolument pas le même sujet.

EN ATTENDANT LA SUITE…

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui car, comme à chaque fois qu’un livre me bouleverse, je suis une incorrigible bavarde 😋. Je vous écrirai la suite dans un second article qui paraîtra la semaine prochaine : même heure, même endroit!
En attendant la parution, prenez une feuille, un stylo et dessiner 3 colonnes.
Dans la première colonne, répondez à ces questions :

  • De quoi ai-je réellement envie?
  • Qu’est-ce qui me fait vibrer?
  • Qu’est-ce qui est bon pour moi?
  • Quelles sont les incohérences entre ma vie et mes profondes aspirations?
  • Quelle est l’image de la fille parfaite ou l’épouse parfaite?

Puis, dans la 2ème colonne, écrivez ce qui vous en empêche, et dans la 3ème colonne ce que vous pouvez mettre en place pour tendre vers les aspirations de votre Être, votre moi profond. Réfléchissez comme si vous étiez dans un monde où tout était possible, pas de jugement, pas de regard d’autrui.

D’autres infos ou remarques? Partage d’expériences? Dites-le moi en commentaires! Et si vous pensez que mon article peut intéresser des personnes de votre entourage, partagez-le sur les réseaux sociaux!

Comme toujours, pensez positif et inspirant, soyez lumineux et souriez 😀 Et surtout n’oubliez pas de prendre soin de votre bien-être intérieur.

Si vous souhaitez vous offrir ce livre je vous mets un lien ci-dessous. Je précise qu’en passant par ce lien, vous ne paierez pas plus cher votre livre mais… votre clic me permettra d’avoir un remerciement substantiel de la part d’Amazon 😅 😋

 

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4 Replies to “ÂME DE SORCIÈRE (ou la magie du féminin) : CE QUI M’A TOUCHÉE”

  1. Pour sortir nue dans la nature j’attendrais sûrement l’été. En attendant merci pour cette chronique littéraire des plus intéressantes. Je ne savais pas qu’on souffrait toute du syndrome de Stockholm !

    1. Christelle dit :

      Oui moi aussi j’attendrai des journées plus clémentes haha… Mais je ferai l’expérience!! J’ai été également interpellée lorsque j’ai lu Odile Chabrillac concernant le syndrome de Stockholm. Mais passé l’étonnement, avec réflexions et recul je partage vraiment son opinion 😉
      Pensées bienveillantes,
      Christelle.

    1. Christelle dit :

      Merci Séréna!
      Oui effectivement je m’aperçois d’après les retours que j’ai sur mon article que la connotation péjorative du mot “sorcière” est encore bien ancré. Il faut savoir que le mot sorcière a été mis en place par l’Inquisition au Moyen-Age pour montrer à quel point les femmes pouvaient être “sataniques” puisque non soumises. Personnellement j’ai toujours adoré les sorcières, le livre m’a aidé à comprendre ce que je ressentais profondément de façon plus ou moins consciente 😉 N’hésite pas à lire le livre, tu ne seras vraiment pas déçue!
      Pensées bienveillantes,
      Christelle.

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